Cameroun : trilinguisme extensif ?« Je donne ma langue au chat?»
« Les Camerounais sont pour la plus part incapables de s’exprimer de façon fluide en l’une des 239 langues qui meublent la richesse culturo-linguistique de son terroir ».
Ce constat est amer, dans cette « Afrique en miniature », que représente à lui seul, le Cameroun.
Autant dire que la question de la gestion des langues doit être une priorité dans un contexte sociolinguistique, non seulement africain, mais mondial, dans la mesure où, pour faire face à l’hégémonie des cultures émergentes, l’Afrique doit s’affirmer fortement et asseoir une politique révolutionnaire des langues.
Le ministre des enseignements secondaires, en septembre 2007, Louis Bapès Bapès, avait annoncé sur les antennes de la CRTV, radio et télévision nationale, que dès l’année scolaire prochaine, les langues nationales seront insérées dans le système éducatif camerounais.
Dans cette confusion et jeu de mot, je retiendrai, de l’essai du Pr. Tabi-Manga, la base du concept, c’est à dire le trilinguisme extensif (français, anglais, langue maternelle).
Ainsi, dans chaque région du Cameroun se trouve au moins un C.E.S (collège d’enseignement secondaire), sinon souvent un lycée, dans cette région existe aussi une langue dite « vernaculaire », c’est celle-là qui devrait être enseignée dans les établissements de cette contrée. Pourquoi parler de langues nationales, sur quoi nous nous basons pour désigner les langues nationales, c’est encore verser dans la discrimination des minorités, en plus, dans un contexte où les habitants de Bakassi ne savent même pas à quel pays ils appartiennent ?
Alors, quelle richesse que de parler le bafia, pour y avoir séjourné avec ses parents instituteurs ou médecins, puis le foufoulbé ensuite, puisque maman et papa eux, n’ayant pas la même langue maternelle, communiquent en français ou en anglais ?
A Douala, ils apprendront le duala, à Bokito, le yambassa, à Okola, l’étõn, etc.
Jean Adams ATEMBONE MENGELE
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La loi Hortefeux, en passe d'être adoptée le 23 octobre au Parlement, supprime un article du code du travail (L. 341-3) et lève l'interdiction faite aux agences d'intérim de recruter des travailleurs étrangers venant en France.


Ma vie va changer,
La rumeur vient de tomber Sarko est promu à un poste très élevé
Cette rumeur a circulé partout à Paris, aujourd’hui c’est confirmé
A la radio on parlé, parlé reparlé la télé l’a confirmé
Ca y’est ma vie va changer Sarko est promu je vais enfin travailler
Je vais devoir me comporter, comme un français puisque Sarko est élu
La victime est terminée, terminé métro dodo, le minimum puisque j’aurai du boulot.....
Ma vie va changer sarko est prévu, je vais enfin exister
Je ne serai plus une victime, je suis né ici
Mais enfin ! Je suis bien français
Toutes les années qui sont passées me seront dues
Et mes enfants retrouvés
Une vingtaine d’années dans la cité m’aurait bien valu
Une petite maison en orée
Je vais travailler le matin pour payer mes dettes et le soir pour mes loyers
Il va falloir renoncer au renoncement
Vos idées ne sont plus les miennes
Dans le 18ème on va fêter ça, on va bouger, des youyous on va crier
Sarko est en haut on arrose ça
Sarko Mon frère est en haut
Je vais changer de quartier j’irai à Neuilly là bas dans les beaux quartiers
Même mes collègues mon boulot je vais changer
Dans ma cave j’irai chercher mes diplômes
Et je pourrai enfin les présenter
Pour postuler bac +5 et non vigile
J’aurai alors ma jolie merco
Merco assurée, j’aurai droit au crédit
Le pouvoir d’achat en France va exploser
N’ai-je pas lu Racine, j’ai lu Molière,
Victor Hugo Aimé Césaire et Wole Soyinka
Ma vie va changer, Sarko est en haut.
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| Président | Nicolas Sarkozy |
|---|---|
| Fondation | 2002 |
| Siège |
55, rue La Boétie 75384 Paris Cedex 08 |
| Président délégué | Jean-Claude Gaudin |
| Secrétaire général | Pierre Méhaignerie |
| Secrétaire général adjoint | Roselyne Bachelot |
| Porte-paroles | Luc Chatel et Valérie Pécresse |
| Conseillers politiques | Patrick Devedjian, François Baroin, |
| Trésorier | Éric Woerth |
| Présidents du groupe | |
| au Sénat | Josselin de Rohan |
| à l'Assemblée | Bernard Accoyer |
| au Parlement européen | Margie Sudre |
| Idéologie | Droite, Conservatisme, Gaullisme, Démocratie chrétienne, Libéralisme, Libertarianisme |
| Affiliation européenne | Parti populaire européen et Démocrates européens |
| Affiliation internationale | Union démocratique internationale |
| Couleurs* | bleu, rouge |
Le droit au renouvellement des cartes de séjour, en cas de rupture du contrat de travail imputable à l'employeur, est limité aux seuls détenteurs d'une carte de séjour "salarié" délivrée pour une durée supérieure ou égale à un an. Le non renouvellement entraîne l'obligation de quitter le territoire.
La possibilité de recruter des intérimaires étrangers répond à un souhait des enseignes d'intérim, a précisé à l'AFP François Roux, délégué général de leur fédération, le Prisme, qui en fait une question de principe dès lors que des CDD peuvent donner lieu à l'introduction de main d'oeuvre étrangère.
"Comparé avec les systèmes de sous-traitance en cascade, où on peut avoir des CDD incontrôlables, avec du travail dissimulé et des entreprises étrangères qui envoient des salariés avec des contrats rédigés dans des langues que l'inspection du travail ne peut pas contrôler, l'intérim est un instrument de légalisation pour ces mouvements de main d'oeuvre", a-t-il justifié.
"C'est une possibilité de faire venir en toute légalité de la main d'oeuvre dans un moment de pénurie, notamment le bâtiment, la restauration", a ajouté M. Roux.
Les cartes de séjour "salarié" (ou "travailleur temporaire" pour une durée d'activité inférieure à un an) ne seront octroyées que pour des métiers ou des régions où "la situation de l'emploi n'est pas opposable", indique le projet de loi qui a déjà transité à l'Assemblée et au Sénat.
La mesure ouvre de multiples questions : quel hébergement ? Quid lorsqu'un intérimaire étranger est en arrêt maladie alors que sa carte expire ? Qui rapatrie en cas d'accident du travail ? Quels droits pour les cotisations retraite, chômage versées ?
"On veut en parler très prochainement avec l'administration", a répondu M. Roux dont l'une des craintes "est qu'il y ait des gens incompétents, qui se qualifient de plaquistes ou de plombiers, et qui se servent de ça pour venir".
Interrogé par l'AFP, le numéro un mondial du travail temporaire, le groupe suisse Adecco, s'est dit interessé, mettant en avant son expérience en Espagne, où depuis deux ans il fait venir de la main d'oeuvre notamment d'Amérique latine, Pérou, Chili, Colombie, Argentine, pour travailler dans le BTP, mais aussi comme médecins ou infirmières.
"Le gouvernement espagnol a contracté avec nous, car on n'importe pas du chômage, on fait venir des travailleurs migrants, car il y a un vrai besoin des entreprises. Il y a un accompagnement linguistique et une information en amont", souligne Tristan d'Avezac de Moran, responsable relations extérieures.
Adecco est présent dans 72 pays, y compris au Maghreb. Mais, il entend d'abord s'appuyer sur les agences dont il dispose en Europe de l'Est pour recruter des intérimaires pour la France. "En Afrique, c'est plus compliqué", dit-il.